En este blog intentamos establecer una conexión entre los conceptos: educación, ciencia, ciudadanía, desarrollo comunitario, enriquecimiento cultural, crecimiento personal y cambio social

jueves, 3 de marzo de 2016

Un SISTEMA EDUCATIVO para construir la Libertad, la Igualdad y la Fraternidad



Me preocupa que muchos de los equipos directivos de los centros educativos no tengan claro lo que se traen entre manos.

Esto es especialmente grave cuando hay una ofensiva ideológica neoliberal en educación. Así que me permito escribir un par de ideas muy claritas

La Educación NO es la suma de centros que compiten por captar clientes en un sistema de oferta y demanda. En esta lógica, en educación ocurre como con la ropa. Unos se visten en Loewe, otros en Zara y otros de mercadillo.

En 1881 el Ministro francés Jules Ferry estableció un sistema de enseñanza pública laica, obligatoria y gratuita. Un “SISTEMA EDUCATIVO” para garantizar la Libertad, la Igualdad y la Fraternidad

- La libertad de pensamiento y la conservación del patrimonio cultural.
- La Igualdad de oportunidades y la superación de las diferencias de origen.
- La fraternidad basada en una formación cívica que fomenta la cohesión social y la convivencia pacífica y constructiva.

Un “Sistema Educativo” es mucho más que la suma de centros de instrucción que seleccionan y clasifican a las personas. Un sistema educativo es un conjunto de organismos estructurados, en donde tioda sus acciones están comprometidas con unos fines humanistas y sociales.

Me dio mucha envidia cuando Fancois Hollande, nada más tomar posesión de la presidencia de la República fue al monumento a Jules Ferry a rendirle homenaje.


Discours en hommage à Jules Ferry por elysee



TEXTO DEL DISCURSO 

Mesdames, Messieurs,
Ch(è)r(e)s ami(e)s,

Dans l'histoire de la République, les grandes dates, les vraies étapes, les plus sûrs repères dans la marche du temps. Ce sont les lois.

Ici, en cet instant où commence un temps nouveau pour notre pays, je suis venu célébrer deux lois, que nous devons à l'obstination, à la volonté et au courage de Jules Ferry : la loi du 16 juin 1881 relative à la gratuité de l'enseignement primaire ; et la loi du 28 mars 1882 relative au caractère laïque et obligatoire de l'école.

Tout exemple connaît des limites, toute grandeur a ses faiblesses. Et tout homme est faillible. En saluant aujourd'hui la mémoire de Jules Ferry,  je n'ignore rien de certains de ses égarements politiques. Sa défense de la colonisation fut une faute morale et politique. Elle doit, à ce titre, être condamnée. Et c'est le grand Clémenceau qui porta en son temps le réquisitoire le plus implacable au nom de la conscience universelle. C'est donc empreint de cette nécessaire lucidité que je suis venu saluer le législateur qui conçut l'école publique, le bâtisseur de cette grande maison commune, qu'est l'École de la République. Nous devons tant à l'instruction publique. Et nous attendons encore tellement de l'école au moment où notre pays affronte de nouveaux défis.

C'est ce message de confiance à l'égard de l'Éducation nationale que je suis venu exprimer au moment où je prends mes fonctions de président de la République.

L'école comme émancipation. La connaissance, le goût d'apprendre, la jubilation de la découverte, le sens de la curiosité intellectuelle, sont des trésors auxquels l'École a pour vocation de préparer toutes les jeunes consciences, tous les enfants de la Nation.

L'École, comme lieu de la véritable égalité. Celle des chances, celle qui ne connaît comme seuls critères de distinction que le mérite, l'effort, le talent car la naissance, la fortune, le hasard établissent des hiérarchies que l'École a pour mission, sinon d'abolir, du moins de corriger.

Cette égalité impose la justice entre les territoires : comment accepter qu'un enfant ait plus de chances de réussir s'il a grandi ici plutôt que là ? L'École, c'est l'arme de la justice. Et la justice, c'est la mixité sociale. C'est à cette tâche noble entre toutes que l'École se dévoue depuis plus d'un siècle.

Faire de l'École un lieu d'intégration de tous les enfants de la République reste la plus belle de nos ambitions nationales.

Voilà pourquoi j'ai décidé que priorité sera accordée aux écoles des quartiers populaires et à celles de certaines zones rurales.

Lieu de l'égalité, l'école publique est aussi celui de la laïcité.

Elle est le cadre où s'acquiert la liberté de conscience, cette "liberté souveraine de l'esprit ; (...)cette idée qu'aucune puissance ou intérieure ou extérieure, aucun pouvoir et aucun dogme ne doit limiter le perpétuel effort et la perpétuelle recherche de la raison humaine ". comme la définissait Jean Jaurès. La confiance dans les ressources de leur propre esprit, et les moyens de trouver ces facultés, de les exploiter, de les développer, de les exercer souverainement : voilà ce que l'École doit apporter à tous ses enfants. Voilà ce que l'État doit permettre à l'École d'être.

Par son œuvre de législateur, Jules Ferry a fait de l'école publique ce qu'elle est : un droit. Tous les enfants de France ont le droit d'étudier. Ils en ont même le devoir. Personne ne peut se voir refuser ce droit, nul ne peut s'exonérer de ce devoir. Mais l'École est bien plus que cela. L'école est l'esprit de la République.

Je veux qu'elle retrouve tous les moyens d'être fidèle à sa vocation. Je veux lui rendre sa confiance en elle-même, sa foi dans ses propres capacités, sa volonté d'être conforme à son histoire et à son avenir.

L'École a besoin de réformes. Elle attend aussi de la considération de la Nation et du soutien de l'État. Mais elle doit aussi être assurée de ses ressources. On ne peut enseigner correctement sans un encadrement suffisant de nos enfants. C'est la raison de mon engagement à recruter 60 000 personnels sur la durée de mon mandat.

Le 1er août 1879, comme ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts, Jules Ferry soulignait la nécessité d'une bonne formation de ceux qui sont appelés à dispenser l'enseignement : " Car savoir est une chose, enseigner ce qu'on sait est une chose bien plus difficile. On peut être un bachelier très éminent et cependant être un très mauvais maître d'école. Cette nécessité d'une préparation toute professionnelle est manifeste pour ces délicates fonctions ".

Comment a-t-on pu renier cette déclaration de bon sens ?

Voilà pourquoi je rétablirai la formation professionnelle des enseignants.

Pour honorer ses missions, je sais pouvoir compter sur le dévouement, le courage, des personnels de l'Éducation nationale. C'est vers eux que je me tourne, c'est à eux que j'adresse mes premiers mots en tant que président de la République.

Aux professeurs des écoles, aux enseignants du secondaire, aux universitaires, aux chercheurs, à tous les agents -- des plus modestes au plus prestigieux -- à tous ceux qui ont fait le choix de servir la connaissance et d'éveiller les consciences, je veux dire : vous êtes au service de la France.

Je sais la difficulté de votre tâche. J'en sais la grandeur. Les années qui viennent doivent être celles d'une nouvelle hiérarchie des valeurs, au sommet de laquelle la science, l'intelligence, la volonté d'apprendre et de transmettre seront les vertus les mieux reconnues et les plus respectées.

Tant de choses ont changé ! Les conditions du travail de l'enseignant. Les comportements des élèves ou l'irruption de la technologie numérique dans nos vies et dans nos classes. Mais une chose est pérenne : si le savoir n'est pas le monopole du maître, celui-ci garde la responsabilité d'en ordonner le sens.

Et l'École garde toujours cette haute fonction que Jules Ferry lui conférait dans cette même Lettre aux Instituteurs : "(...)préparer à notre pays une génération de bons citoyens ".

Égalité, mixité, laïcité, instruction, apprentissage de la citoyenneté : Tels sont les principes contenus dans les lois dites Ferry.
Ils sont vivants. Ils trouveront toute leur place dans la politique que je conduirai pour que la génération qui vient vive mieux que la nôtre et pour que la promesse républicaine soit scrupuleusement tenue.

domingo, 15 de noviembre de 2015

Cine en curso. Documentales sobre el barrio


Cine en curso, es un proyecto para que sean los propios alumnos de un centro escolar los que realizan un documental.
Durante los últimos tres años ha participado en el proyecto El Colegio Montserrat del barrio de Orcasur. estos documentales sobre el barrio son el resultado.

Diario de un barrio  (2013/14)



Desde nuestro barrio 2014/15




lunes, 12 de octubre de 2015

La tradicional psicosis nacional por los exámenes vuelve corregida y aumentada

La tradicional psicosis nacional por los exámenes vuelve corregida y aumentada

¡Peligro! el perfil del profesor-examinador-examinado puede acabar privando a los educadores de la perspectiva necesaria para entender el papel de la escuela. Con la llegada de la LOMCE, se ha sumado al tradicional trauma nacional por los exámenes, las teorías neoliberales de los rankins competitivos entre centros y profesores. Una mezcla muy preocupante.






 ¿Esto es lo que se nos viene encima?

Me he inventado unas cuantas situaciones. Tal vez esto sea lo que se nos puede venir encima. ¿Qué os parece? Ahí van:

 


EN EDUCACIÓN EN ORCASUR 

Sobre las reválidas y los exámenes
También

Una prueba no prueba nada de Rasa María Torres

sábado, 19 de septiembre de 2015

La historia de los monos y las bananas




Fuente de la imagen: http://www.taringa.net/posts/offtopic/16047636/Aprende-que-es-y-como-nace-un-paradigma.html

En Educación hay una tendencia a perpetuar una escuela como la que vivimos en nuestra infancia, sin plantearse que otra escuela mejor es posible.


Leyendo el libro de Adrian Paenza, "Matemáticas estás ahí" me he encontrado con esta historia muy sugerente para iniciar una reflexión de por qué hacemos las cosas tal cómo las hacemos.

Disdfrutad de esta historia!!!

Sobre la conducta de los monos


Por Adrián Paenza


Suponga que uno tiene seis monos en una pieza. Del cielo raso, cuelga un “cacho” de bananas. Justo debajo de él hay una escalera (como la de un pintor o un carpintero). No hace falta que pase mucho tiempo para que uno de los monos suba las escaleras hacia las bananas.


Y ahí comienza el experimento: en el mismo momento en que toca la escalera, todos los monos son rociados con agua helada. Naturalmente, eso detiene al mono.

Luego de un rato, o bien el mismo mono o alguno de los otros hace otro intento con el mismo resultado: todos los monos son rociados con el agua helada a poco que uno de ellos toque la escalera. Cuando este proceso se repite un par de veces más, los monos ya están advertidos. No bien alguno de ellos quiere intentarlo, los otros tratan de evitarlo, y terminan a los golpes si es necesario.
Una vez que llegamos a este estadío, retiramos uno de los monos de la pieza, y lo sustituimos por uno nuevo (que obviamente no participó del experimento hasta aquí). El nuevo mono ve las bananas e inmediatamente trata de subir por las escaleras. Para su horror, todos los otros monos lo atacan. Y obviamente se lo impiden. Luego de un par de intentos más, el nuevo mono ya aprendió: si intenta subir por las escaleras, lo van a golpear sin piedad.

Luego, se repite el procedimiento: se retira un segundo mono y se incluye uno nuevo otra vez. El recién llegado va hacia las escaleras y el proceso se repite: no bien la toca (la escalera), es atacado masivamente. No sólo eso: el mono que había entrado justo antes que él (¡que nunca había experimentado el agua helada!) participaba del episodio de violencia con gran entusiasmo.

Un tercer mono es reemplazado y no bien intenta subir las escaleras, los otros cinco lo golpean, impidiéndoselo. Con todo, dos de los monos que lo golpean no tienen ni idea del porqué uno no puede subir las escaleras.

Se reemplaza un cuarto mono, luego el quinto y por último, el sexto, que a esta altura es el único que quedaba del grupo original. Al sacar a éste, ya no queda ninguno que haya experimentado el episodio del agua helada. Sin embargo, una vez que el último lo intenta un par de veces, y es golpeado furiosamente por los otros cinco, ahora queda establecida la regla: no se puede subir por las escaleras. Quien lo hace se expone a una represión brutal. Sólo que ahora ninguno de los seis tiene argumentos para sostener tal barbarie.

Cualquier similitud con la realidad de los humanos, no es pura coincidencia ni casualidad. Es que así somos: como monos.

Esta historia me la contó mi sobrina Lorena, cuando todavía no se había graduado de bióloga en la UBA ni se había casado con Ignacio Demarco, otro biólogo. Pero siempre me impactó por todo lo que implica en cuanto se trata de explicar la conducta de los humanos (la fuente es De banaan wordt bespreekbaar, de Tom Pauka y Rein Zunderdorp, Nijgh en van Ditmar, 1988).
 Esta es la versión en un vídeo


https://youtu.be/rOPG-UXP1qY 






domingo, 10 de mayo de 2015

"Problemas vivos de la Educación" un artículo de Joaquín Ruiz Giménez en 1973



La historia del "Ciudad de Jaén" es una historia en paralelo al la del Sistema Educacivo Españosl y a la del barrio de Orcasur.

El "Ciudad de Jaén" surge al calor de la Ley General de Educación de 1970. Para entender mejor el debate educativo de aquel entonces os traigo este artículo de Joaquín Ruiz Gimenez en el número extra de la revista  "Cuadernos para el Diálogo" de abril de 1973. Su título es "Los problemas vivos de la educación"

Es muy interesante lo moderno que resulta este artículo
 

martes, 26 de agosto de 2014

"O educación o exámenes" . Un artículo de Francisco Giner de los Ríos


Reproducimos aquí unos párrafos del artículo "O educación o exámenes" que escribió en 1894 D. Francisco Giner de los Ríos.

O Educación o exámenes. 1894
por Francisco Giner de los Ríos

El maestro, esclavizado a una tarea servil, no puede consagrar lo mejor de sus fuerzas a aquello que más responde a su vocación y que él realizaría con superior desempeño, sino a ese ideal de satisfacer a los examinadores: todo lo demás es perjudicial, o cuando menos artículo de lujo, a que no hay tiempo ni posibilidad de atender. Mientras tanto, por su parte, el discípulo tiende a encogerse de hombros ante la idea nueva, la investigación original, el punto de vista personal y fresco, que es lo único que puede despertar su interés, abrir su espíritu, dilatar su horizonte, fortalecer su inteligencia y su amor al saber y al trabajo. ¿De qué sirve todo esto en un examen?
[…]
Si por examen se entendiese la constante atención del maestro a sus discípulos para darse cuenta de su estado y proceder en consonancia, ¿quién rechazaría semejante método sin el cual no hay obra educativa posible? Pero justamente las pruebas académicas a que se da aquel nombre constituyen un sistema en diametral oposición con ese trato y comunión constante. Pues, donde esta existe, aquel huelga, y, por el contrario, jamás los exámenes florecen, como allí donde el monólogo diario del profesor pone un abismo entre él y sus alumnos.[..]
La enseñanza es función viva, personal y flexible.

Fuente: Artículo recogido en
Obras selectas de Francisco Giner de los Ríos. Edición de Isabel Pérez-Villanueva Tovar.
Austral-Summa. 2004

EN EDUCACIÓN EN ORCASUR 


Sobre las reválidas y los exámenes

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miércoles, 12 de febrero de 2014

Carta de Madre Rosa al claustro del Instituto "Ciudad de Jaén" (mayo 2007)


Con profunda emoción traigo a EDUCACIÓN EN ORCASUR la primera parte de la carta que escribió Madre Rosa Blanco al claustro de profesores del Instituto "Ciudad de Jaén", en mayo de 2007. Durante todos estos años la he conservado como un tesoro. Gracias madre Rosa. En su momento no llegó a su destinatario porque alguien se interpuso.
La persona y la obra de Madre Rosa nos comprometen irremediablemente con la EDUCACIÓN EN ORCASUR.

Para saber más sobre Madre Rosa:, En EDUCACIÓN EN ORCASUR:


Para saber más sobre el "Ciudad de Jaén" en EDUCACIÓN EN ORCASUR:



TEXTO DE LA CARTA:

Claustro de profesores. Instituto "Ciudad de Jaén"- C/Camino del Río. 28041 Madrid
Rosa Blanco García con DNI 1.285.348 Q, actualmente Representante legal de la “Asociación de Cooperación y Apoyo Social a la Integración (ICEAS), con domicilio social en la C/ Camino del Río, s/nº, fundada en 1981 en Orcasitas, con el objetivo de atender a niños y jóvenes de exclusión social. Funcionaria del Ministerio de Educación con Nº de registro personal A45EC000135116, actualmente jubilada; desde 1965 trabajando en Orcasitas en la escolarización de niños que venían de la chabolas de la Avda. del Manzanares. Directora del C.P. “Ciudad de Jaén” desde su fundación en 1971.

En el año 1975, acogiéndonos a la ley de Villar Palasí (para mi la mejor ley de educación que he conocido en mi larga experiencia educativa), que permitía a cada Universidad un Centro Piloto, la Universidad Complutense con D. Víctor Gª Hoz y D. Arturo de la Orden eligieron el “Ciudad de Jaén” para su experiencia de “Escuela Comprensiva”: tronco único y diversificación en Bachillerato o Formación Profesional, según las capacidades e intereses de los alumnos, como es sabido. Fecha de la creación como “Centro Piloto” 7 /Nvbre. / 1975.

Tuve la satisfacción de asumir la Dirección única del Complejo escolar "Ciudad de Jaén", Piloto de la Complutense, en todas sus ramas: E.G.B., F. Profesional y B.U.P. y también la satisfacción de trabajar con un equipo de 53 Profesores de Claustro, funcionarios, y 2000 alumnos que nos permitieron plasmar la experiencia durante tres generaciones de alumnos y nos dejaron una gran impronta vocacional imborrable.
En el año 1984, el Gobierno de aquella época decidió suprimir los Centros Pilotos y pasamos a régimen ordinario, fecha 12/ Marzo / 1984. Por tanto, el edificio actual del Instituto sólo pude inaugurarlo…, con la ilusión que a todos nos hacía, ya que la estructura correspondía a los objetivos de la experiencia y arquitectónicamente se había realizado por el Arquitecto D. Fco. Navarro, basado en el modelo de Inglaterra.

Desde ese año seguí ejerciendo en el Colegio hasta 1997 que me jubilé con 30 años de servicios vividos en el “Ciudad de Jaén”.

Estos datos históricos me parecen de interés para todos los que actualmente vivís la experiencia vuestra vocacional y profesional continuadora de otros compañeros que os hemos precedido en el esfuerzo y en la ilusión. También deseo os ayuden a comprender los motivos que me han movido a esta comunicación.



miércoles, 1 de enero de 2014

"La maestra". Una canción de Pedro Guerra




Para despedir 2013, repetimos  esta canción de Pedro Guerra que refleja muy bien el estado de ánimo con el que despedimos al año 2013. 







Gracias Rosa María por ponerme tras la pista de esta canción tan bonita de Pedro Guerra.







La Maestra

(Pedro Guerra)

La maestra dio las letras a los pobres,
que aprendieron a sumar su soledad,
a saber que en la intención de ser mejores
la ignorancia es enemiga de la claridad.


La maestra dio la voz a los ausentes,
las abejas marginadas del panal,
los que nunca cuentan nada y siempre pierden,
los que viven sin poder desentrañar.

¿Quién negó la luz al corazón de la maestra?
¿Qué violencia pudo detener esa ilusión?
¿Quién segó las flores que regaba la maestra?
¿Quién a sangre y fuego deja muda la canción?


La maestra dio su amor a la pobreza
enseñando a ver el mundo y a pensar,
el futuro fue llenándose de ciencia
y la vida fue algo más que mendigar.

¿Quién negó la luz al corazón de la maestra?
¿Qué violencia pudo detener esa ilusión?
¿Quién segó las flores que regaba la maestra?
¿Quién a sangre y fuego deja muda la canción?


En EDUCACIÓN EN ORCASUR:



miércoles, 11 de diciembre de 2013

Carta de Rafa, desde Guatemala, sumándose al homenaje a Antonio Merchán


Nuestro querido RAFA (el cura) nunca ha faltado a las citas con el barrio de Orcasur y sus gentes. Desde Guatemala, donde sigue trabajando como siempre, codo a codo al lado de la gente que lucha, nos escribe esta emotiva carta a ANTONIO MERCHÁN.

CARTA DE RAFAEL DELGADO

…si te parece para leerlo o dárselo el día 16:

Hoy estoy por los montes y selvas visitando 9 comunidades, hasta el jueves a medio día, que volveremos a la ¿civilización?  Estamos a 11 MIL KILÓMETROS de distancia, pero mis deseos y sentimientos están en CAIXA FORUM, con la gente de nuestro barrio en torno a ANTONIO MERCHAN. 
A este hombre le debo más de lo que él puede creer. ANTONIO me liaste con la Asociación de PADRES del VIRGEN DE AFRICA ¿te acuerdas de las batallas tan bonitas que ganamos? Y de ahí a toda la problemática del barrio, junto con otras buenas personas ¡cuántas cosas buenas y duras vivimos juntos!... y tú siempre en primera línea y jalando con fuerza. A veces te decía "quillo párate ya y no nos metas en más líos...”, pero tú, cabezón como siempre, descubrías campos nuevos de acción.  
Tu "escuela " y la de otras gentes me ha servido para ponerme aquí al lado de los indígenas que se ven amenazados por los de siempre, para que las leyes de aquí y las de CENTRO AMERICA y las de AMÉRICA DEL SUR defiendan sus derechos. 
Cada vez hay más gente preparada y sobre todo muchas aldeas unidas. Yo les animo y les aviso de que no caigan en las provocaciones de los “Finqueros” y de las multinacionales de minería o de las hidroeléctricas. Hay aldeas que llevan año y medio impidiendo una explotación minera. Un gran ejemplo para todos los pueblos mayas. 
ANTONIO, gracias por todo lo que has hecho por nuestro barrio y gracias también por el ejemplo que me has dado a mí. 
UN CORDIAL ABRAZO 
RAFA



NO HAY QUE OLVIDAR

La cita es con motivo de la entrega los IV Premios de voluntariado de la Fundación Esplai a ANTONIO MERCHÁN.

lunes, 16 de diciembre a las 19:00 horas 
en el auditorio del Caixa-Forum, 
Paseo del Prado, 36 de Madrid.

sábado, 30 de noviembre de 2013

Homenaje a ANTONIO MERCHÁN

ANTONIO MERCHÁN, es una de las personas a las que más quiero y admiro. Luchador infatigable por las buenas causas: por la educación, la justicia social, la convivencia y la ciudadanía en ORCASUR. Toda una vida dedicada generosamente a las cosas comunes de sus vecinos. Antonio Merchán es un ejemplo de lo que ha supuesto para nuestra comunidad democrática la lucha cívica de los barrios populares,

Dentro de unos días se le va a entregar a Antonio un premio, más que merecido. Es una buenísima ocasión para demostrarle a ANTONIO MERCHÁN todo nuestro aprecio y gratitud personal. También es una oportunidad de poner en valor todo lo que representa su trabajo comprometido con los principios de honradez, solidaridad y civismo.

Por favor, DIFUNDE esta invitación a todas las personas que consideres que puedan estar interesadas. Personas que conozcan a Antonio o que valoren el movimiento vecinal. Será una oportunidad para encontrarnos. Te acompaño un humilde cartel que he preparado con los datos básicos, para ayudar a recordarlos. Espero que nos veamos dentro de poco en torno a nuestro común amigo.

La cita es con motivo de la entrega los IV Premios de voluntariado de la Fundación Esplai a ANTONIO MERCHÁN.

lunes, 16 de diciembre a las 19:00 horas 
en el auditorio del Caixa-Forum, 
Paseo del Prado, 36 de Madrid. 

Nota: si tenéis fotos de recuerdo del barrio o de Antonio, enviadlas a allave@madrid.uned.es
Angel



domingo, 10 de noviembre de 2013

Ocurrió en Orcasitas. Noviembre de 1936. Murió en el frente de Usera el escultor Emiliano Barral



 Ya hemos contado en EDUCACIÓN EN ORCASUR que la defensa de Madrid se decidió en los barros de Pradolongo. Ver aquí

[Fuente: Gracias a Ana de Sande, amiga socialista, que me dio la información sobre Emiliano Barral y su vinculación con Usera]

El 26 de noviembre de 1936 muere en el frente de Usera el escultor Emiliano Barral

Sobre Emiliano Barral en Wikipedia: Aquí

El escultor mandaba una la brigada de los "segovianos" y cayó abatido mientras enseñaba el frente de la defensa de Madrid a un grupo de periodistas.

 Sobre su muerte, escribió Antonio Machado un sentido epitafio:
Cayó Emiliano Barral, capitán de las milicias de Segovia, a las puertas de Madrid, defendiendo su patria contra un ejército de traidores, de mercenarios y de extranjeros. Era tan gran escultor, que hasta su muerte nos dejó esculpida en un gesto inmortal. Y aunque su vida murió, nos dejó harto consuelo su memoria.
Antonio Machado.

Emiliano Barral es el autor del famoso busto a Pablo Iglesias, que apareció enterrado en el Retiro, donde lo escondieron los obreros encargados de destruirlo.

Para saber más sobre Emiliano Barral escultor: